Carnets de geobiologie

Aujourd’hui, je suis allé visiter un endroit très spécial à Cusco. Il s’agit des ruines du temple de Qorikancha. Malheureusement, il ne reste plus grand chose du temple. Les Espagnols se sont servi des fondations et des pierres pour construire une église et un couvent dominicains. Ils ont également fondu tout l’or qui s’y trouvait pour en faire des lingots et les transporter en Espagne.

L’endroit reste quand même impressionnant.

Lors de la période inca, il s’agissait du temple le plus sacré de l’empire. Les murs du temple étaient couverts de plaques d’or. Le dieu principal était Inti, le soleil. Mais il s’y passait également de nombreuses cérémonies pendant lesquelles, on plantait des répliques grandeur nature d’épis de maïs (et d’autres plantes) en or ou en argent. Le nom Qorikancha signifie d’ailleurs « Jardin d’Or ». Son  importance était d’autant plus grande que l’empire inca était basé principalement sur l’agriculture.

Mais ce qui m’a le plus interpellé, ce sont deux tableaux d’un artiste moderne.


Le premier représente la voie lactée comme on peut la voir à Cusco. La religion inca accordait une part importante à la cosmologie issue de l’observation de la voie lactée, entre autre. Les Incas accordaient une attention toute particulière aux taches sombres dans la voie lactée. On ne peut pas voir ces taches de la même manière en Europe ou ailleurs dans le monde. Sur le tableau on peut distinguer clairement un serpent (coin supérieur droit), une femelle lama et son petit (centre). Les deux yeux de la femelle lama sont les étoiles brillantes de Alpha et Gama du Centaure.  On peut aussi y distinguer un renard (un peu plus sur la gauche) mais là, cela demande plus d’imagination.



Le deuxième tableau représente l’empire inca et les lieux sacrés importants. Cusco et le temple de Qorikancha sont au centre. Les 4 couleurs représentent les 4 provinces de l’empire inca couvrant les régions actuelles du Pérou, de l’Equateur, de la Bolivie, du Nord du Chili et du Nord-Ouest de l’Argentine. Les petits points représentent les lieux sacrés. Les Incas les appelaient des Wakas. Il y en a 328. Par groupe de 3 à 15, ces Wakas étaient reliés à Cusco de manière directe par l’une des 41 ou 42 lignes énergétiques, les Seqes. Le temple de Qorikancha étant détruit, il est quasi impossible de vérifier l’entièreté de cette « construction » énergétique. Beaucoup d’hypothèses ont été émises dont celle d’un anthropologiste qui prétend que les 328 lieux seraient consacrés à un jour du calendrier inca !

Pourtant, ce qui m’a frappé en observant la toile, c’est que j’ai l’impression que les points sont plus ou moins placés en fonction d’un vortex. Cela ne m’étonnerait pas car, dans toutes les analyses que j’ai faites au Pérou, j’ai à chaque fois remarqué que les Incas avaient les connaissances nécessaires pour créer des vortex puissants. La plupart du temps en plaçant une construction spécifique sur une sortie d’un courant tellurique ou en modelant la roche. En outre, on m’a également raconté que sur le site important de Tipon, on retrouve un certain nombre de terrasses agricoles qui font référence chacune à une région de l’empire. L’histoire dit que ces terrasses servaient à contrôler à distance l’état de la situation agricole dans la région respective (sécheresse, inondation, temps de la récolte, etc …). Surprenant, non ?

Ces deux exemples sembleraient montrer que les Incas avaient la possibilité de contrôler énergétiquement l’ensemble du territoire !!! Malheureusement, cela restera probablement du domaine de l’hypothétique. Cette connaissance a probablement disparu avec l’empire…

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