En string sur les pyramides mayas.

On aura tout vu. Même des Américaines en string, en clapettes à talon et avec chapeau de paille sur la grande pyramide du site maya de Coba. Elles étaient en train de poser pour leur photographe de mari. Puis, c'était au tour du mari de poser torse nu en haut des marches. Un grand spectacle. J'en ai même oublié de prendre une photo moi aussi (non di d'ju. ça valait vraiment la peine d'être vu). J'ai cependant été loin d'être subjugué. Ce n'était quand même pas un spectacle de grande beauté.

 

Il fallait aussi les voir redescendre l'escalier en ruine avec leurs clapettes à talon et ensuite traverser la jungle en essayant de ne pas se faire piquer par les moustiques. J'ai bien ri.

 

Un avant goût du déluge.

Nous avions deja eu droit à la pluie "en cordes" à Tulum. A San Cristobal de Las Casas, c'était les "seaux".

En deux minutes, c'est 60 cm d'eau qui se retrouvent dans les rues. Ce n'est pas pour rien que les trottoirs sont si hauts. Mais là, ça ne suffisait même pas. Ils étaient aussi submergés. Pour rentrer à l'hôtel, je n'ai pas eu d'autre choix que de me mettre en short, d'enfiler ma cape et d'enlever mes chaussures pour marcher à pieds nus.

 

Les pluies étaient tellement fortes que j'ai aussi eu une mauvaise surprise en rentrant à l'hôtel. Le toit de ma chambre avait fui. Je me suis retrouvé avec 5 cm d'eau dans toute la chambre et un lit qui faisait "éponge". En plus, tous mes vêtements et mes bagages étaient trempés. Moi qui croyais faire une petite sieste à l'abri de la pluie, j'ai été bon pour tout essorer et tout transporter dans une autre chambre.

 

A donf ' !

Nouveauté touristique : dans plusieurs villes du Mexique, vous avez la possibilité de visiter le centre ville dans un bus à deux étages avec musique latino-techno à fond les manettes, chauffeur-animateur-disc-jockey et lumières clignotantes. Cela change des petits trains touristiques. Je ne sais cependant pas ce qu'on visite ! Il y en avait même un dans la ville de Palenque où il n'y a rien à voir car elle s'est développée uniquement grâce à la présence du site archéologique. Mais bon, le bus était complet. Ca a l'air d'avoir du succès, surtout auprès des jeunes Mexicains.

 

Des singes qui hurlent.

Encore une particularité de Palenque dans notre tour au Mexique. Comme la ville est située en bordure de la forêt tropicale, il y a des singes hurleurs. Je me souvenais de leurs cris lors de mes précédents voyages dans cette région. J'en avais donc parlé à Rita et à Eric. Pourtant, ils n'ont quasi pas fermé l'oeil lors de leur première nuit à Palenque. Ils se sont tout imaginés sauf la présence de ces singes. Ils ont même pensé que ces cris étaient enregistrés et diffusés par des haut-parleurs pour éloigner les animaux sauvages (Il est vrai que ces cris sont impressionnants et assez répétitifs).

 

Mais pourquoi personne ne réagit ? Que fait donc la police pour arrêter ces tapageurs nocturnes ???

 

Un cri dans la jungle.

A Santa Elena, près de Uxmal, nous logions dans un bungalow modeste au milieu de la jungle. Eric et moi étions en train de déjeuner sous une palapa (toit supporté par 4 piliers) lorsque nous avons entendu un cri d'effroi provenant de notre bungalow. C'était Rita. Une grosse araignée velue (± 8 cm) était tombée devant ses pieds quand elle a voulu ouvrir la porte-moustiquaire. L'araignée était aussi visiblement terrorisée. Elle ne bougeait plus. Nous avons dû la pousser avec un petit bâton pour que Rita puisse sortir. Nous avons ensuite demandé à la propriétaire (qui était d'origine française) de quelle araignée il s'agissait. Tarentule, mygale, ... ? Elle nous a simplement répondu : " oh, vous savez, nous avons beaucoup d'araignées par ici !"

Bienvenue dans la jungle. La vraie !!!

 

Le père Noël est en vacances.

Comme beaucoup de personnes, quand il est en congé, le père Noël part en vacances. Cette année, il était au Mexique. Je l'ai rencontré.

Pour passer inaperçu, il ferait bien de se couper ou de se teindre la barbe.

 

Guacamole et frijoles.

Quasi avec chaque plat mexicain, on vous sert du guacamole et les frijoles. Peu importe l'heure du jour. Que cela soit au petit-déjeuner, au repas de midi ou du soir.

Le guacamole est une purée d'avocat et les frijoles sont une purée d'haricots. Les deux se mangent avec des tacos. Chaque maison a sa recette particulière.

 

Dans un premier temps, le premier se déguste facilement mais par la suite, on s'habitue aussi au deuxième. Bien force d'ailleurs. Au Mexique, on cultive un nombre incroyable de variétés d'haricots.

 

Topes !!!!!

"Topèèèèèsss" est un cri que nous avons souvent poussé. Ce mot désigne les casse-vitesses. On les retrouve sur toutes les routes au Mexique, parfois en pleine campagne (dans des endroits où on se demande pourquoi ils sont là) mais surtout dans les villes et les villages. Et plus particulièrement sur la route entre Palenque et San Cristobal de La Casas dans le Chiapas. Il y en a au moins 300 sur une distance de ± 220 km.

 

Ils sont terribles. Il faut parfois être à l'arrêt pour les passer tant ils sont hauts. Ils ont aussi parfois été placés là par les villageois. C'est un truc pour forcer les automobilistes à s'arrêter. Les vendeurs ambulants ou les enfants se précipitent et s'accrochent à la voiture pour vendre leurs bananes ou leur artisanat.

 

Mais le plus grand problème, c'est qu'ils ne sont pas toujours annoncés et qu'avec la chaleur, ils se confondent au tarmac de la route. Il est donc parfois difficile de les voir à temps pour pouvoir ralentir suffisamment. Pourtant, vous avez intérêt à les voir. A toute vitesse, vous risquez de vous retrouver à continuer votre route dans la carrosserie alors que le bas de caisse et les roues sont restés bloqués contre le topes.

 

Non, sans blague, il nous est aussi arrivé de les voir trop tard et de les prendre trop rapidement. On s'en souvient. On a failli se retrouver avec une commotion cérébrale et avec 3 "boules" dans la carrosserie du toit de la voiture.

 

Du coup, dès que l'un d'entre nous en apercevait un, c'était le cri du coeur : "Topèèèèèsss" !!!

 

Dîners et mariages romantiques sur la plage des caraïbes.

Dans les grands hôtels de la riviera maya (qui possèdent ± 500 à 1000 chambres), vous avez la possibilité de vous offrir un package. En fonction de la catégorie de la chambre, sur la plage, vous avez droit à un transat standard, un peu plus sophistiqué, avec un toit de paille ou carrément avec un lit et un baldaquin. Vous avez aussi droit à un dîner romantique sur la plage le jour de votre choix. Selon la catégorie, vous avez aussi droit à une violoniste exclusive.

Les photos sont tentantes. La table est bien dressée (avec chandelier et tout et tout ... alors qu'il fait encore jour). Le seau à glace se trouve juste à côté. Un garçon se tient à quelques mètres pour vous servir. Le tout sur la plage de sable blanc et face à la mer bleu turquoise.

 

Cependant, ce que les photos ne vous montrent pas. C'est qu'en réalité, vous vous retrouvez au milieu des autres personnes qui sont toujours en train de se faire bronzer sur leur transat.

 

Entouré de gros Américains en maillot de bain, c'est quand même tout de suite moins romantique.

Idem pour les mariages. Le vendredi ou le samedi, à partir de 17h00, les mariages se suivent sur la plage. Vous pouvez en voir un tout les 100m plus ou moins. Ca me semble aussi très romantique avec les bronzeurs en maillot de bain qui vous regardent, le vent qui vous balance le sable à la figure et les Mariachis qui vous font la petite sérénade pendant 10 minutes (c'est inclus dans le package) et qui s'en vont ensuite faire la même chose 100m plus loin.

 

Pour ma part, ça m'a bien fait sourire.  Je sais .... je ne dois probablement pas être très romantique !!!

 

Des majorettes tribales.

Les majorettes m'ont toujours fait sourire aussi. Surtout le sérieux avec lequel elles paradent dans les rues, habillées de leur jupette, chaussées de leur bottes blanches et lançant leur bâton dans les airs.

 

Aujourd'hui, à Playa del Carmen, il y a un autre genre de majorettes. Mais leur sérieux me fait toujours autant sourire.

 

Certains soirs, des joueurs de Jembe et de percussions, torse nu et coiffure rasta, se rassemblent sur la plage pour donner un petit show. Ce sont d'ailleurs souvent les mêmes personnes qui se mettent un peu en "marge" de la société et qui jouent de la musique ou vendent des bijoux de fantaisie pendant la journée le long des rues commerçantes.

 

Viennent ensuite ce que j'appelle les majorettes (ne leur dites pas que je les appelle comme ça. Je crois que cela les vexerait). Il y a des femmes mais aussi quelques hommes. Elles sont habillées de noir et arborent de nombreux piercings et tatouages, affichant un style plus "tribal".

 

Elles font aussi tournoyer leur bâton dans les airs. La seule différence avec les autres majorettes, c'est que le bâton est enflammé aux deux bouts et que les danses ainsi que les rythmes sont plus "tribaux".

 

Pour le reste, tout y est : les bottes, la petite jupette et .... le sérieux.

 

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